Vie religieuse

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La ville de Genève était un évêché, comptait plusieurs paroisses et de nombreux couvents ; la campagne était moins richement dotée (prieuré bénédictin de Satigny, abbaye cistercienne de femmes à Bellerive). Les Clunisiens et en particulier le prieuré de S. Vittore ont contribué à renforcer et à structurer la vie ecclésiastique et paroissiale dans les campagnes. Entre 1093 et 1099, l’évêque Guy de Faucigny confirme à l’abbaye de Cluny la propriété de plusieurs églises paroissiales filles de S. Vittore ; certaines deviennent des prieurés, comme Draillant, Bonneguête et Vaulx (toutes dans l’actuel département de la Haute-Savoie). Dans le bassin genevois, la campagne et les vallées alpines se caractérisent par une forte expansion du monachisme au XIIe siècle : chartreux, cisterciens et chanoines de Saint-Augustin y trouvent un environnement propice à leur vocation contemplative, même si aucun de leurs couvents ne se trouve sur le territoire du futur canton de Genève.

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