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Questions sur le Disaster Recovery

Sauvegarder correctement vos données de manière sécurisée revient à conserver vos souvenirs et vos fichiers importants en toute sécurité.

Questions à prendre en compte lors de l’élaboration d’un plan de  Disaster Recovery

L’objectif de cette journée est de mettre l’accent sur la responsabilité qui nous incombe, en tant qu’utilisateurs de technologies, de prendre soin de nos données en nous assurant que nous mettons en œuvre et suivons un plan de sauvegarde pour protéger les données que nous utilisons quotidiennement.

Malgré ce niveau de sensibilisation, il est stupéfiant de constater le nombre de problèmes signalés au service informatique concernant la perte de données due à des dispositifs mal sauvegardés, y compris ceux qui ont été configurés correctement mais qui n’ont jamais été testés pour confirmer que les sauvegardes créées étaient viables. Ne laissez pas cela arriver à vos données. La sauvegarde des données ou l’élaboration d’un plan de  Disaster Recovery (PDR) est simple si vous prenez le temps de répondre à quelques questions concernant les types de données que vous sauvegarderez, la quantité de stockage que vous utiliserez, la confidentialité/les risques liés aux données et, enfin, le budget nécessaire à leur protection. L’objectif de cet article est de simplifier au maximum le processus de création d’un DRP. Nous poursuivrons dans les prochains articles et aborderons les éléments de conception et de mise en œuvre.

Planification d’un plan de  Disaster Recovery

La façon la plus simple de créer un PRD est de se poser les questions ci-dessous et d’y répondre honnêtement. Que vous planifiez pour un client grand public ou une PME, soyez franc avec vos réponses car elles vous orienteront vers la meilleure solution possible compte tenu de votre situation particulière.

1. Combien de périphériques doivent être sauvegardés ?

Un décompte précis du nombre d’appareils permet de planifier l’utilisation totale, y compris les coûts initiaux et continus associés à l’achat d’équipements et/ou de services, les licences, et de déterminer quels types d’appareils seront sauvegardés. Un smartphone Android dispose d’un matériel (micro-SD) permettant des sauvegardes basées sur le périphérique, tandis qu’un iPad est limité à une solution logicielle, comme iCloud, par exemple.

2. Quel est l’espace de stockage total nécessaire pour tous les appareils sauvegardés ?

La capacité totale est un quantificateur nécessaire, au moins au départ, afin de pouvoir acheter le niveau de service ou la taille de disque dur adéquats pour répondre aux exigences des appareils sauvegardés.

3. Quels types de données seront sauvegardés ?

Cette question n’est pas anodine, et plus l’environnement est réglementé, plus elle est importante. Si le plan de sauvegarde est destiné à une PME comptant trois utilisateurs qui utilisent principalement des feuilles de calcul et des PDF pour travailler, les exigences en matière de sauvegarde de ces types de fichiers seront bien moindres que celles d’un vidéaste qui tourne/monte des vidéos 4K. En déterminant le type de données, on peut prendre de meilleures décisions quant aux services et au matériel qui assureront la meilleure protection des données.

4. Quel est le niveau de confidentialité associé aux données sauvegardées ?

Personne ne connaît mieux que vous le niveau de sensibilité de vos données. Selon le degré de confidentialité de ces données, les utilisateurs peuvent choisir de conserver leurs sauvegardes localement (disques durs externes) et entre leurs mains (pas sur un type de service de cloud). Les sauvegardes basées sur le cloud peuvent être plus simples à mettre en place et à maintenir, mais si vos données doivent maintenant se trouver sur un système ou un appareil que vous ne contrôlez plus et qui vous met mal à l’aise, alors le cloud ne répondra pas à vos besoins.

Certaines des données sont-elles soumises à des réglementations ou des lois fédérales ou nationales ?

Pour répondre à la question ci-dessus et jouer un rôle important dans l’identification des options de sauvegarde, il faut savoir si les données en question sont régies par la loi. Les dossiers médicaux (HIPAA), les documents financiers (SOX) et les données personnelles identifiables (GDPR), pour n’en citer que quelques-uns, sont tous régis par des lois strictes – au niveau fédéral ou national – qui définissent comment les données correspondant à ces types doivent être accessibles de bout en bout. Le non-respect de ces réglementations peut entraîner des sanctions sévères, y compris des peines de prison et des amendes excessives.

5. Quel est le niveau de risque (exposition) que vous êtes prêt à accepter pour la sauvegarde de vos données ?

Si vos données ne relèvent pas d’un domaine réglementé, mais peuvent ou non être considérées comme privées, demandez-vous comment vous vous sentiriez si une partie de ces données était exposée au public. Pour certains, en particulier ceux qui utilisent régulièrement les médias sociaux, les données photographiques peuvent ne pas être très préoccupantes et ne pas faire l’objet d’une évaluation des risques. Mais qu’en est-il des métadonnées, qui sont souvent jointes aux photos ? Ce type de données intégrées aux photos peut contenir des détails tels que le nom complet de la personne, l’appareil qui a créé le type de média et même la latitude et la longitude indiquant exactement où la photo a été prise. Tenez compte de ce risque, et d’autres, lorsque vous choisissez des types de sauvegarde et des fournisseurs de services. Notre rédaction vous conseille de découvrir https://evok.com/fr/disaster-recovery/ pour en savoir plus !

 

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