Uncategorized

Où faire des injections de PRP en Suisse ?

Que sont les plaquettes et comment fonctionnent-elles ? Les plaquettes (également appelées thrombocytes) sont l’un des trois types de cellules présentes dans notre circulation sanguine, avec les globules rouges (érythrocytes) et les globules blancs (leucocytes).

  • Les globules rouges transportent l’oxygène et le dioxyde de carbone ;
  • Les globules blancs combattent les infections ; et
  • Les plaquettes permettent la coagulation et favorisent la guérison des tissus corporels blessés.

Lorsque vous vous coupez le doigt, les plaquettes sont les cellules qui permettent d’arrêter le saignement, de bloquer la coupure et de donner à votre corps la possibilité de refermer la coupure.

THÉRAPIE PAR PLASMA RICHE EN PLAQUETTES (PRP) : PROCESSUS ET PROCÉDURES

Les plaquettes contiennent des protéines, appelées facteurs de croissance, qui leur permettent d’effectuer ces actions. Sans elles, le corps ne peut pas se signaler pour fonctionner en « mode guérison », ce qui signifie que sans les plaquettes, votre corps serait incapable de contrôler l’inflammation, de guérir les tissus ou de construire une nouvelle peau. En outre, les plaquettes augmentent la production de collagène et stimulent le flux sanguin, des éléments essentiels au processus de guérison de l’organisme.

COMMENT FONCTIONNE LE TRAITEMENT AU PRP ?

La thérapie PRP vise à amplifier le pouvoir des plaquettes. En collectant et en concentrant les plaquettes en une seule injection, une partie du corps blessée peut bénéficier d’un nombre de facteurs de croissance jusqu’à cinq fois supérieur à celui contenu dans le sang total normal. Mieux encore, le sang provient de vos propres réserves, ce qui élimine tout risque de non-concordance, d’infection, de contamination ou d’autres problèmes pouvant entraîner un rejet.

QUELLES SONT LES BLESSURES LES PLUS COURANTES TRAITÉES PAR LA THÉRAPIE PRP ?

Toute blessure impliquant une déchirure partielle d’un tendon (le tissu reliant les os à d’autres os) ou d’un ligament (le tissu reliant les muscles aux os) peut bénéficier d’une perfusion riche en plaquettes. Les déchirures et ruptures complètes doivent être traitées par la chirurgie, bien que la thérapie PRP puisse en théorie contribuer à accélérer le processus de guérison après une intervention chirurgicale réparatrice.

Les utilisations les plus courantes de la thérapie PRP concernent

  • Les blessures de l’épaule, du genou et du coude, y compris les articulations arthritiques du genou,
  • Les déchirures de la coiffe des rotateurs,
  • Les déchirures graves des ischio-jambiers,
  • Les blessures du quadriceps et
  • Les lésions du tendon d’achille derrière la cheville.

QUEL EST LE PROCESSUS DE LA THÉRAPIE PRP ?

La thérapie PRP est un processus relativement simple qui peut être réalisé en moins de deux heures. Elle ne nécessite pas d’hospitalisation et peut être réalisée en ambulatoire. Contrairement aux analyses de sang, pour lesquelles il est généralement demandé au patient de ne pas manger ni boire jusqu’à 12 heures avant, aucune préparation n’est nécessaire pour la thérapie PRP. Il est seulement recommandé au patient de bien s’hydrater à l’avance, car des niveaux élevés d’eau dans le corps faciliteront la prise de sang pour le médecin.

Si vous utilisez des corticostéroïdes ou des anti-inflammatoires AINS, tels que l’ibuprofène (Motrin) ou le naproxène (Aleve), vous devrez avoir arrêté de les prendre jusqu’à une semaine avant la thérapie PRP, et ne pas reprendre ces types de médicaments immédiatement après. Ils interféreraient avec la thérapie PRP et pourraient en annuler les résultats.

 Les étapes de la thérapie PRP sont les suivantes :

Étape 1 : Prélever le sang du patient.

Moins de deux onces (entre 15 et 50 millilitres) sont nécessaires pour la procédure. Le prélèvement est pratiquement identique à celui d’une prise de sang pour une analyse sanguine : une aiguille est insérée dans une veine du bras et le sang est recueilli dans un petit flacon.

Étape 2 : Centrifuger le sang.

Une centrifugeuse est un appareil qui tourne à grande vitesse. Cette action sépare physiquement les parties solides et liquides du sang :

  • Les globules rouges (érythrocytes),
  • Les globules blancs (leucocytes),
  • Les plaquettes (thrombocytes) et
  • Le plasma (liquide).

Étape 3 : Traitement et collecte des plaquettes.

Le sang ordinaire contient environ 200 000 plaquettes par millilitre, tandis que le plasma riche en plaquettes en contient jusqu’à cinq fois plus. Les trois à sept millilitres de plasma riche en plaquettes qui en résultent seront recueillis dans une seringue, pour être administrés immédiatement.

Étape 4 : Injection du PRP dans le site souhaité.

La seringue finale de plasma riche en plaquettes contiendra environ 1 à 2 cuillères à café de liquide. À l’aide d’une sonde à ultrasons, le PRP sera guidé vers l’endroit approprié, en fonction de la nature de la blessure à traiter. Voir ce site conseillé par la rédaction https://www.sgl-esthetique.ch/prp-geneve/, il vous en apprendra encore plus !

 

Vous pourriez également aimer...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code